Samedi 3 septembre 2011 6 03 /09 /Sep /2011 08:36

 

Brkic Dragan

30 D rue Louis Guilloux

35 000 Rennes

brickdragan@yahoo.fr

06-82-20-83-58

 

 

 

Conseiller d’intégration

 

  Étant d’origine étrangère et ayant eu un parcours d’insertion

 

assez difficile, j’ai eu l’idée de transmettre mon expérience à

 

travers la création d’une nouvelle profession ayant pour

 

dénomination « conseiller d’intégration ». Pour que vous puissiez

 

bien comprendre les missions de cette nouvelle profession et

 

en saisir l’intérêt, je vais vous exposer ci-après :

 

-         un résumé de mon parcours social et professionnel ;

-         les missions de cette nouvelle profession ;

-         son champ d’intervention ;

-         son statut social ;

-         les objectifs et l’intérêt pour la société.

 

 

 

 

 

Résumé du PARCOURS social et professionnel 

 

 

- Né le 01-12-1961 en Yougoslavie, de père serbe et de mère croate.

 

- En 1969, ma mère vient travailler en France suite à des accords franco-yougoslaves pour l’apport de main d’œuvre.

 

- Arrivée en France en juillet 1970 avec ma sœur.

 

-Mon père nous rejoint mais repart aussitôt en Yougoslavie. S’ensuit alors un divorce qui donne la garde des enfants à ma mère.

 

- Scolarisation immédiate à la Palestine, Providence, Saint-Vincent Rennes.

 

- Scolarité normale jusqu’à la troisième. Ma mère tombe malade cette année-là. Je me retrouve seul à gérer mon quotidien, ma sœur étant rentrée en faculté.

 

- Le directeur de Saint-Vincent me conseille de partir au Lycée de la Salle, dans mon intérêt puisque, d’après lui, des études en seconde littéraire ne m’aurait servi à rien, compte tenu de l’inutilité de la filière pour mon avenir, ainsi que pour ma sœur m’ayant précédé.

 

- Je me retrouve ainsi en seconde Ab3 au lycée de la Salle. Mais dès le premier jour je suis convoqué chez le directeur qui, à ma grande stupéfaction, me signifie me rétrogradation en BEP de comptabilité-mécanographe, pour mon bien personnel selon son discours…

 

- Ayant eu du mal à supporter cette épreuve, je l’ai traînée comme un boulet durant de longues années…

 

- C’est à cette période que j’aurais eu besoin d’un « conseiller » pour m’aider à reprendre pied dans des études qui m’auraient assuré un métier et un avenir.

 

- Ces études de comptabilité loupées, avec uniquement un CAP d’aide-comptable en poche, je me suis lancé dans la vie d’adulte sans réel diplôme et profession dans les mains.

 

- Mais avant, j’ai dû effectuer mon service militaire. Ayant reçu l’appel de l’armée yougoslave, j’ai immédiatement obéi de peur de me retrouver hors légalité. Mais deux jours après mon départ, mon acte de naturalisation, demandée avant mes dix-huit ans, est arrivé par voie postale. Ma mère n’ayant pu me prévenir à temps, j’ai effectué mon service en Yougoslavie. Des accords franco-yougoslaves permettaient d’ailleurs, à cette époque, aux jeunes de choisir un service à leur guise dans le pays de leur choix. À mon retour en France, j’ai été considéré comme réserviste sans service militaire à accomplir car j’avais déjà fait 15 mois.

 

- Ensuite, je suis rentré tant bien que mal dans la vie active : 1 an comme réceptionniste de nuit dans un hôtel à Saint-Nazaire, 10 ans comme employé et responsable de boutique de restauration rapide (rue de Penhoët et rue de Saint-Michel).

 

- Durant ce laps de temps, la continuation de la pratique sportive en club m’a permis de tenir le coup mentalement : volley-ball au Rennes étudiants club, basket-ball au Stade Rennais.

 

- Après un licenciement économique, l’idée m’est venue, à l’âge de 35 ans, de me former. Je commence alors à entraîner dans mon club de basket et je passe la préparation du DAEU (diplôme d’accès aux études universitaires).

 

- Après le succès au DAEU (équivalent BAC), je songe à reprendre des études universitaires. Je m’inscris par hasard à un diplôme par correspondance à la faculté de sport de Lyon : deux ans d’études pour obtenir un Diplôme de Gestion des Organisations Sportives.

 

- Parallèlement, je passe le diplôme de la fédération française de basket d’entraîneur régional et prépare le brevet d’État d’éducateur sportif.

 

- Suite à cela, je profite de la voie d’équivalence pour rentrer en licence de Staps.

 

- À 40 ans, j’obtiens ma licence et je continue en maîtrise de staps management.

 

- L’année suivante, je réussis ma maîtrise et m’inscris à quelques concours.

 

- À 43 ans, je suis accepté à celui de « conseiller d’insertion et de probation ».

 

- Je travaille durant deux ans comme « conseiller d’insertion et de probation » et suis une formation à l’École nationale d’administration pénitentiaire.

 

- Au bout des deux ans, malgré mon 20/20 à mon stage professionnel, je ne suis pas titularisé.

 

- Dans la même année, en 2005, je sors mon premier livre, Le Petit Noir des Balkans qui se voit attribué le prix des Écrivains de la côte d’émeraude.

 

- En 2007, j’intègre l’enseignement privé en tant que vacataire d’EPS.

 

- Je travaille régulièrement, par ailleurs, comme interprète pour les autorités de l’État, notamment pour la préfecture.

 

- Fin 2009, je sors mon deuxième livre, Prière d’Insérer, qui raconte mon parcours d’insertion.

 

 

 

 

Missions du CONSEILLER D’INTÉGRATION 

 

 

Les missions du conseiller d’intégrationdécoulent en grande partie de mon expérience sociale et professionnelle.

En tant qu’ex-immigré ayant eu des problèmes d’orientation et d’exclusion, j’ai pris conscience qu’à un moment donné du parcours, l’immigré, ou la personne qui a obtenu sa naturalisation, a grandement besoin du soutien d’une personne expérimentée, agrémentée et soutenue par l’État et les différentes institutions administratives et locales. Ceci afin de favoriser au maximum son intégration à des moments cruciaux de la vie, et d’anticiper un passage qui le mènerait à la délinquance ou à d’autres dérives.

 

À cet égard, que peut apporter le conseiller d’intégration ?

 

Cette personne doit se situer aux frontières du « travail social » et du « contrôle social ».

Elle doit utiliser les compétences du travailleur social, du conseiller d’insertion et de probation, du conseiller en économie familiale et sociale, du conseiller en réadaptation, du conseiller d’orientation et du conseiller principal d’éducation en milieu scolaire.

Ses missions pourront être aussi variées que précises.

Précises au niveau du processus d’intégration d’une personne ou d’une famille, c’est-à-dire par rapport au stade acquis : du langage, de l’intégration scolaire, sociale et professionnelle, des comportements sociaux, de la capacité d’autonomie, de la connaissance de l’histoire de la France, des us et des coutumes du pays.

Variées au regard des différentes orientations possibles pouvant favoriser l’intégration des personnes suivies : aide psychologique à la personne, groupe de parole, vie associative, chantiers d’insertion, vie citoyenne, citoyen-référent, aides sociales, « discrimination positive », etc.

 

Ces missions peuvent se résumer :

 

-         au bilan ponctuel d’intégration ;

-         à la remédiation (action de remédier aux difficultés et lacunes des clients en risque d’échec d’intégration sociale par diverses procédures de type soutien). 

-         à l’apport de connaissances aidant à l’intégration ;

-         à l’évaluation du travail de conseiller d’intégration.

 

Champ d’intervention du CONSEILLER D’INTÉGRATION

 

Clientèle :

 

La clientèle du conseiller d’intégration est la population immigrée ayant des papiers en règles, la population ayant été récemment naturalisée ou en demande de naturalisation, les scolaires Français d’origine étrangère, et les élèves en général dans le cadre d’une information sur l’immigration.

 

Attributions :

 

Les attributions du conseiller d’intégration relèvent de la délégation (ou agrément) reçue et des missions octroyées par la Préfecture ou un autre partenaire institutionnel.

Le conseiller d’intégration n’agit pas dans le cadre d’un mandat pour faire respecter la loi, mais il peut intervenir dans le cadre d’une contractualisation entre différents partenaires institutionnels et la personne ou famille concernée.

Il est sous l’autorité des institutions lui ayant conféré mandat et missions à exécuter ou il est redevable vis à vis des prestations commandées.

 

Modes d’intervention et modalités de travail :

 

Le conseiller d’intégration peut recevoir les personnes ou familles en entretien dans un bureau (loué par le conseiller d’intégration ou prêté par la préfecture ou les mairies), se rendre aux domiciles des clients, intervenir en milieu scolaire ou autre…

Le conseiller d’intégration travaille sur la base de dossiers constitués, de notes, de rapports écrits et oraux.

Son temps de travail est constitué par des entretiens, des moments consacrés à la résolution des problèmes, aux écrits, aux interventions devant un public scolaire, aux évaluations.

Il travaille en réseau : avec des partenaires institutionnels, associatifs et privés.

De manière régulière, il doit rendre compte de son travail aux donneurs d’ordres lors de réunions de la commission d’intégration où le conseiller d’intégration peut évoquer les cas qui posent problème et proposer des solutions.

 

Statut social et juridique

 

Le statut social et juridique du conseiller d’intégration dépendra de la relation établie avec le donneur d’ordre et le mode de facturation, de paiement des prestations ou de règlement de salaire.

Soit le conseiller d’intégration constitue une micro-entreprise et facture ses prestations aux institutions donneuses d’ordre, voire aux clients en demande d’aide et d’orientation.

Soit le conseiller est directement embauché par une ou des institutions grâce à des financements croisés : ministère de l’intérieur, ministère de l’immigration et de l’identité nationale, communes, intercommunalité, conseil général, conseil régional, ministère des affaires familiales et sociales.

Diverses solutions existent. Mais il serait bien sûr préférable que le conseiller d’intégration  ne dépende que d’une seule administration.

Dans un premier temps, le projet pourrait être financé de manière contractuelle et renouvelable afin de tester la démarche. 

 

 

Objectifs et intérêt pour la société

 

L’objectif visé est évidemment une meilleure intégration des personnes étrangères en situation régulière dans le pays et des personnes naturalisées ou en attente de naturalisation.

L’ouverture d’un dossier permet de suivre les clients dans leur parcours d’intégration à la société française. Dans l’absolu, la clôture d’un dossier montrerait que cette personne ou famille suivies ont gagné leur autonomie dans la société et sont capables d’assurer eux-mêmes la continuité de leur parcours d’intégration…

L’intérêt sociétal est une meilleure prise de conscience de la capacité de citoyen français ou d’immigré ayant un titre de séjour, sa meilleure intégration scolaire, professionnelle et sociale.

Un gain évident du point de vue du traitement en amont de la délinquance et des déviances. De même, un bénéfice conséquent pour les organismes et institutions distributrices d’aide sociale lorsque les individus parviennent à l’autonomie sociale.

Ainsi, la société française aura un moyen d’accompagner l’intégration des personnes arrivant légalement sur son territoire et d’informer les jeunes de l’histoire de l’immigration en France.

L’enjeu est une meilleure cohésion sociale autour d'une identité commune.

Par dragan - Publié dans : Société
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Dimanche 20 juin 2010 7 20 /06 /Juin /2010 12:27

« Va te faire enculer, sale fils de pute ! » Les Français sont choqués sans même être certains de ce qui s’est réellement passé dans les vestiaires de l’équipe de France ! Tout le monde y va de son commentaire acerbe, cynique. On demande même à des pseudos intellectuels de théoriser ces mots. Le plus "grand" parmi eux, Finkielkraut, y voit de sales gosses qui reflètent parfaitement l’image de la France. Merci pour ce beau pays !

Le problème de cette sur-réaction est que la presse et une partie des Français ont plus cherché à trouver le bouc émissaire qui représenterait le fautif – les coupables – de la situation présente. Mais cette phrase, même si elle a été prononcée, n’est aucunement choquante dans la société et dans l’environnement du foot actuels. Les hommes politiques n’ont pas de leçons à donner en matière d’insultes et de comportement, et une forte proportion de Français est la première à injurier son sélectionneur ! Et le milieu du foot n’est pas un havre de paix et un monde idéal où tout serait respectable. Bien au contraire, c’est un lieu profane, inculte, irrespectueux de certaines valeurs humaines et sportives.  C'est le foot, rien de plus ! Alors, le problème vient des Français qui idéalisent trop ce sport ne méritant pas d’être sacralisé au détriment d’autres pratiques qui sont beaucoup plus justes et éthiques.

On sait parfaitement qu’Anelka et les footeux parlent de cette façon dans les vestiaires et les stades. Alors, qu’y a-t-il de choquant à cela pour les amoureux du ballon rond ?

Par dragan - Publié dans : Sport
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Dimanche 30 mai 2010 7 30 /05 /Mai /2010 14:45

Un régime stable des paiements des retraites étant devenu le casse-tête de notre société, il paraît impensable qu’une solution alternative et plus juste n’ait pas été étudiée. Actuellement, le gouvernement se cantonne à vouloir reculer mécaniquement l’âge légal tout en refusant de toucher aux régimes spéciaux, tandis que le PS propose une solution plus équitable en prenant de l’argent là où il y en a, en espérant revenir progressivement à l’équilibre…

Mais une solution beaucoup plus radicale existe. Elle consiste à créer un régime de rente unique. Eh oui, vous avez bien entendu cette idée révolutionnaire ! Le versement d’un smic retraite unique permettrait une équité entre tous les retraités, un retour rapide à l’équilibre financier du système et l’instauration d’une nouvelle croissance. En effet, les retraités étant ceux qui thésaurisent et spéculent le plus, un basculement de l’argent vers les salariés ferait redémarrer notre économie.

De plus, cette répartition équitable rendrait justice à de nombreux salariés et chômeurs ayant trimé toute leur vie. Ce minimum vital serait alors un minimum éthique. Quant à ceux qui ont bien gagné leur vie grâce à de bons salaires, on ne voit pas pourquoi ils seraient autant payés durant leur retraite dans un système par répartition ?  S’ils veulent gagner plus, ils ont largement les moyens d’augmenter leur pension par un système de capitalisation au cours de leur vie. Reste maintenant à un homme politique ou à un parti de proposer cette idée qui nous engagerait dans un autre mode de vie…  Et là ce n'est pas gagné !     

Par dragan - Publié dans : Crise
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Dimanche 23 mai 2010 7 23 /05 /Mai /2010 20:16

Le 3 février 2010 le premier ministre portugais déclarait qu’ « il est extraordinaire que les agences de notation critiquent les gouvernements pour avoir dépensé l’argent qui a permis de sauver le système financier ».

Ce paradoxe, peu de journalistes ou politiques l’ont souligné avec l'acuité nécessaire. En effet, ce qui est  invraisemblable dans la situation actuelle de l’économie de marché, c’est que le système financier – figure de proue du capitalisme – a été sauvé par les gouvernements des pays du G 20, très indulgents en l'occurrence.  Ces États ont alors levé de l’argent en proposant des obligations puis l’ont prêté aux banques – les malheureuses dans l’affaire. Ceci étant, les gouvernements des pays occidentaux ont montré qu’il y avait en deçà du système financier des institutions intangibles, garantes de l’existence même de l’argent, et créatrices de lois régulatrices.

Parce qu’on oublie souvent que l’argent n’existe pas en réalité  ! Sa seule présence est due à l’estampillage étatique et à la convention passée entre les citoyens d'un pays.

Et l’on a cru un moment donné que le système était finalement sain du fait de cette présence quasi divine des États vraiment providences.

Mais voilà tout d’un coup que la réalité nous ramène à une cruelle désillusion : les banques et les organismes financiers n’ont cure de ces États qu’ils ont pourtant réclamé à tue-tête lorsqu’ils étaient au plus mal. Maintenant rassasiés, ils attaquent à tout-va toute la sphère politique et citoyenne - surtout la plus dérangeante : européenne.

Du coup, le ressentiment est encore plus amer. Il n’y a plus d’institutions qui seraient garantes du contrat passé entre les citoyens et les  banques. L’argent est devenu réellement « réel », aux mains d’une oligarchie financière que défendent les hommes politiques, les philosophes, les journalistes.

La convention passée avec les citoyens a été bafouée. Plus rien, hormis Dieu, ne s’oppose à la toute puissance du fric et aux apprentis sorciers ayant capté son existence légale.

Il serait temps que le politique redevienne le législateur de l’argent. Car il n'y aura plus d'un second sauvetage d'envergure.

Par dragan - Publié dans : Crise
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Dimanche 9 mai 2010 7 09 /05 /Mai /2010 14:14

 

Sébastien Sémeril, l’adjoint aux sports de la ville de Rennes, vient d’annoncer un changement dans la tarification des quatre piscines rennaises. En résumé, il faudra désormais acheter une carte magnétique pour pouvoir nager, et les usagers paieront selon le temps passé dans l’eau !

Ces nouveautés instaurées par notre municipalité ne sont pas réellement favorables aux usagers. En effet, on se demande où est-ce qu’ils ont été chercher cette idée de paiement à la carte ? On se souvient qu’il y a quelque temps les services municipaux ont soi-disant enquêté auprès des nageurs et créé une espèce de comité de réflexion autour des problématiques des piscines. Pour autant, il serait vraiment étonnant que le nouveau concept municipal des piscines ait débouché de ce prétendu brainstorming !  On sait parfaitement ce que veulent les usagers. Ils ont envie d’horaires plus étendus, d’un large panel de bassins, si possible agréables (piscine du Havre de Jean Nouvel),

http://www.vert-marine.com/les-bains-des-docks-le-havre-76/index.php

d’un accueil sympathique, d’une propreté sans égale, de maîtres nageurs faisant respecter les règlements et étant capables d’aménager les lignes d’eau selon les besoins des nageurs et le taux de remplissage.

Une règle existe en matière commerciale, c’est d’améliorer la qualité de l’offre lorsqu’on souhaite augmenter les recettes.

Ici, on veut augmenter les recettes sans changer en quoi que ce soit le fonctionnement des piscines. On s’en remet uniquement à l’usager consommateur qui doit payer la minute de trop qu’il aura passé dans le bain.

Cette conception de l’usage des piscines n’est pas vraiment sociale. Elle est d’abord commerciale sans apporter les fondements économiques qui justifieraient cette approche.

Pourtant, il y en a des choses à faire dans les piscines pour améliorer la fréquentation et la qualité du service offert. On pourrait déjà décorer l’intérieur en mettant des plantes vertes, en changeant les couleurs, proposer également d’autres activités, et rendre obligatoire le port du bonnet, etc. La piscine n’est pas seulement un lieu de natation, elle est aussi un endroit de détente, à l’exemple de son utilisation estivale par les Rennais non partis en vacances. Monsieur l'adjoint aux sports, il serait plus utile et intelligent de faire payer ceux qui ne restent pas assez longtemps dans les bains et moins cher ceux qui restent plus longtemps. Ce serait une action positive pour la pratique sportive à Rennes.

Par dragan - Publié dans : Sport
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  • Homme
  • 01/12/1961
  • Bretagne
  • célibataire
  • J'ai toujours été quelqu'un de convaincu, qui a continûment lutté contre les déterminismes sociaux, le fait accompli, la lâcheté,la trahison, le découragement, les freins de toutes sortes qui vous parasitent l'existence bien malgré vous.

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