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29 octobre 2013 2 29 /10 /octobre /2013 17:33

 

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Le roman policier Footness est sorti aux éditions Publibook


 

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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 17:14

 

Article paru sur le magazine web Unidivers

 

 

 

La fin malencontreuse de Virgin Rennes : Faut-il en pleurer ou en rire ?

Ecrit par Dragan Bkric. Publié dans > |, Economie, Politique et société à Rennes

Mots-clés : , , , , , , , , , , ,

virgin, rennes

Publié le 18 juin 2013

Virgin mégastore Rennes a définitivement fermé ses portes le mercredi après-midi 12 juin 2013. Personne ne peut rester insensible à cette disparition prématurée et brutale d’une institution culturelle et commerciale, créée en 1998 (pour le premier Virgin des Champs-Élysées), qui avait pignon sur rue et à laquelle les Rennais s’étaient habitués.

Naturellement, on serait tentés de s’apitoyer sur le sort des salariés et sur la perte de ce bel emplacement dans lequel on pouvait fureter, obtenir des conseils, acheter des livres,  des disques, du matériel multimédias, etc. À vrai dire, ce grand magasin, en plus d’être bien équipé, était idéalement situé au beau milieu de la rue commerçante Le Bastard. Virgin rendait service à une clientèle plutôt jeune et, par la même occasion, faisait travailler un nombre important de salariés, certains d’entre eux étant entrés dans la boîte en 1988 à Paris.

Mais voilà maintenant que Rennes se voit privé d’un commerce dit « culturel » qui donnait un peu de couleur et de vie au centre-ville. Un centre rennais de plus en plus stéréotypé, envahi par les boutiques de fringues et de chaussures, les banques contemporaines, les opérateurs de téléphonie mobile, les agences immobilières et les restaurations rapides à emporter. Un centre de plus en plus appauvri, stéréotypé, dénué d’une humanité sensible et bienveillante.

Face à cette réalité lugubre, certains regrettent le comportement du principal actionnaire, le fonds d’investissement Butler, qu’ils regardent comme un petit soldat sans âme du monde ultralibéral. Faisant son beurre de la crise, il n’a aucune honte à supprimer les commerces intéressants de proximité. Un processus qui, il est vrai, a déjà débuté à la fin des années soixante-dix. Virgin a lui-même participé à l’anéantissement de la société de relations de proximité locale en écrasant les petits libraires et disquaires.

Ce regret tourne au dégoût dès lors qu’il semble que Virgin Mégastore marchait finalement assez bien. Ses années d’or furent principalement celles la décennie 90 qui a vu la marque encaisser les bénéfices de sa captation d’image et valorisation de marque atour de l’univers musical. Les ventes de disques battaient des records. Quant à l’unité installée à Rennes, elle réalisait un bénéfice confortable. Et ce, même après la crise du disque, grâce à une vente de livres bénéficiaire. Par cette fidélité, une partie des Rennais a montré leur attachement à ce lieu dont le personnel s’est toujours montré compétent et sympathique. Mais que représente finalement un petit bénéfice pour des actionnaires avides de gains élevés et immédiats ? Pas grand-chose au demeurant. Si ce n’est de les cumuler avec d’autres rentrées d’argent sur le territoire eux aussi en totale déconnexion avec l’économie réelle et collective.

Ce qui ressort des analyses de différentes personnes que nous avons interrogées reste que la société Virgin semble avoir conduit une politique commerciale et un management des moins intelligents. Les dirigeants et actionnaires (groupe Butler finances depuis 2007, Lagardère auparavant) ont choisi de réaliser des économies de bouts de chandelle en essayant de rationaliser le travail du personnel au détriment de la promotion salariale au sein de l’entreprise. Qui plus est, Virgin a manqué les rendez-vous économiques, technologiques et sociaux importants. Par exemple, durant la première décennie du XXe siècle, les actionnaires n’ont pas su, à l’inverse d’autres concurrents directs, potentialiser la vente des MP3 et iPod et mettre rapidement en place un site de vente en ligne. Ces produits étaient insuffisamment commandés en stock, ils demeuraient beaucoup plus chers que ceux de la concurrence. De nombreux salariés du groupe pointent deux raisons : d’une part, l’incompétence d’une génération de directeurs « sup de co » embauchés dans les années 2000 peu humains et imcompétents ; d’autre part, la centralisation des achats à Paris déconsidérait le personnel sur place et rendait difficile un travail adapté localement, a fortiori sur mesure.

Résultat : les employés étaient obligés de faire d’innombrables retours de produits invendables et de vendre deux fois plus pour compenser les pertes imputables à ces erreurs stratégiques. Par ailleurs, pour pallier à la baisse des ventes de disques, il a été décidé de renforcer le secteur de la papeterie, un domaine qui rapporte très peu en comparaison du travail de fourmis nécessaire à sa gestion. La part du chiffre d’affaires la plus importante, la librairie, n’était pas assez exploitée. De là à croire que les actionnaires ne croyaient pas dans le livre papier…

Et pour compenser ces erreurs de stratégie commerciale, les stratèges se sont mis à mettre la pression sur le personnel. Combien de temps pourra encore durer cette tendance mondiale et nationale à faire de la richesse humaine une charge et la seule variable d’ajustement. Les cerveaux de Virgin – avec, en tête, le directeur de la succursale de Lyon – n’ont rien trouvé de mieux que d’inventer leur propre méthode de management, dénommée Virgin First. Non, ce n’était pas le nouveau mac do du mégastore. C’était un dispositif destiné à accroître la charge du personnel et à rationaliser son travail. À imposer dans toutes les régions. Ainsi, une commission posa ses valises technocratiques à Rennes pour encadrer d’une nouvelle manière un personnel qui s’était pourtant montré dévoué à une marque qu’il croyait sincère et moderne. Sous le dessein de « rationalisation » – un terme aux acceptions et réalités multiples… – se serait-il agi de se débarrasser d’un personnel trop vieillot et coûteux ? Un personnel qui en vérité gagnait des salaires exorbitants : par exemple, un responsable du stock avec 15 années d’anciennetés touchait la somme de 1250 euros !

Voilà qui jette une cruelle lumière sur la vie interne de Virgin. Certains en concluent que les salariés se sont fait doublement berner : ils ont cru en la parole éthique d’un concept branché et moderne ; ils ont abandonné leur propre route, qui auraient pu être meilleure, certes, pire…

Cet échec de Virgin démontre l’échec du modèle économique des marchés néo-modernes. Des actionnaires plus voraces qu’intelligents, une communication manipulée, un management destructif au lieu d’être constructif, des bailleurs opulents qui grèvent la réalité économique et des banques plus préoccupées par leur compte du jour que par l’intérêt collectif. Voilà le constat terrifiant qui se retourne après sur chaque citoyen honnête et de bonne volonté…

Somme toute, les fautifs dans cette histoire sont d’abord les actionnaires qui se jouent du commerce de proximité, qualitatif, producteur d’énergie et de valeurs.  Ensuite, n’oublions pas les bailleurs – la nouvelle noblesse moderne – qui exploitent l’usufruit de leurs biens à l’extrême limite de nos limites. Virgin mégastore Paris payait un loyer de 6 millions d’euros à Qatar Investment Authority, lequel a versé plus de 500 millions d’euros pour racheter le bâtiment de 27.000 m² à Groupama, un autre pigeon-voyageur rudement secoué par la crise Grecque. Et le Virgin de Rennes déboursait environ 700 000 euros par an…

La morale de l’histoire nous démontre avec force que trop souvent les actionnaires manipulateurs – les fonds d’investissement – sont les mêmes rapaces qui achètent les biens les plus chers dans la capitale et les grandes villes de province. Ils rendent impossible une vie économique de proximité intelligente et équilibrée, celle qui favorise une culture multimédia maîtrisée par ses consommateurs dans un souci de vie créatrice et heureuse.

D’aucuns pleureront cette disparition de Virgin parce qu’ils aimaient y acheter leurs instruments de détente et d’oubli.  Moi, je m’apitoierai plutôt sur le sort du lieu qui permettait encore de respirer des livres papier dans une ambiance détendue et aérée, contrairement à celle de la FNAC.

Quant au modèle économique qui cause tous ces dégâts à notre tissu local, il conviendrait que les citoyens s’organisent et prennent des mesures collectives pour y répondre afin de le maîtriser et ne pas se retrouver dépossédés de leur avenir comme de leur présent. Le boycott peut être une réaction sensée et pacifique qui peut faire mal à un fond de pension, une future marque de vêtements irrespectueuse ou à un bailleur radin.

Quoi qu’il en soit, l’important est de réagir, par n’importe quel moyen, politique s’il le faut. En cette perspective, espérons que des partis s’éveilleront et nous proposeront une porte de sortie honorable à ce système maquignon.

Dragan Brkic

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22 décembre 2012 6 22 /12 /décembre /2012 22:13

Concept du speed book’ing

 

 

 

o        Le speed book’ing est un concept culturel qui se déroule autour d’échanges littéraires produits par des binômes de personnes qui se retrouvent à cette occasion en face à face pour présenter un – ou des livres – coup de cœur, qu’ils ont particulièrement appréciés, à leur partenaire rencontré à cette occasion.

 

o        Au cours de la cession de speed book’ing, on rencontre ainsi plusieurs personnes auxquelles on présente son (ou ses) livre préféré.

            Les échanges durent 10 minutes ; 5 minutes attribuées pour chaque personne du binôme.

            En début de cession l’animateur tire au sort les premiers binômes.

            A chaque fin de cession de 10 minutes, il sonne la fin de l’échange et désigne les nouveaux binômes pour la prochaine cession d’échange.

 

o        A chaque fin de cession de speed book’ing les participants peuvent s’échanger les livres, prendre des notes, se donner rendez-vous pour une nouvelle rencontre, etc.

 

 

o        Le terme de speed book’ing signifie une « rencontre rapide autour de la littérature ». Comme il a été rajouté une apostrophe après la lettre « K », il ne peut être traduit par son acception littéraire normale : à savoir « réservation rapide ».

 

o        Le concept de speed booking a été créé par Dragan Brkic et a été lancé pour la première fois dans le bar-littéraire, La Cour des Miracles, le 28 juin 2007,  à Rennes (voir article du journal Ouest-France relatant cet événement).

 

o        Depuis il y a eu 6 cessions dont  la dernière le 30 novembre 2007.

 

o        Le concept de speed booking sera amené à être mis en ligne sur un site Internet.

 

o        Il peut également se dérouler à l’occasion de salons littéraires, d’événements culturels organisés par les collectivités territoriales, ou à la télévision et à la radio.

 

o        Le concept du speed book’ing (avec une apostrophe après le K) – rencontre autour de la littérature – n’a rien à voir avec le concept du speed booking – rencontre entre une personne ayant une idée et un éditeur de bande- dessinée – qui a eu lieu en 2007 au salon du livre du Paris.

 

 

 

 

 

 

SPEED BOOK’ING

 

 

Première en France

 

 

 

 

Inscrivez vous à la première soirée de SPEED BOOK’ING qui aura lieu le jeudi 28 juin au

 

Bar-librairie La cour des Miracles (18 rue de penhoët, Rennes)

 

 

q     Vous avez 5 minutes au cours desquelles vous pouvez parler d’un livre que vous avez particulièrement apprécié, à une autre personne qui a également un coup de cœur à vous présenter à la suite de ces 5 minutes.

 

q     Ensuite, vous acceptez ou n’acceptez pas l’échange de livre

 

 

 

Ø          En cas d’échange, revenez dans un mois, le jeudi 27 juillet, en première partie de la nouvelle soirée de speed book’ing pour rendre votre livre, échanger dessus, puis recommencer l’expérience.

 

 

Ø          Plusieurs rencontres sont possibles dans une soirée

 

Ø          Un animateur sera présent pour assurer le bon déroulement du SPEED BOOK’ING

 

 

 

 

 

 

INSCRIVEZ VOUS A l’AVANCE

 

 

 

La cour des Miracles aime les livres

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22 décembre 2012 6 22 /12 /décembre /2012 22:12

 

 

 

1- Total Artist’

 

 

 

                                                         Table des matières

 

 

Total Artist’ 

Définition 

But 

Sélection des candidats

Fonctionnement

Contenu de programmes d’enseignement et des épreuves

CHAMP DU CONCEPT TOTAL-ARTIST’

Droit d’auteur

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Définition

 

q  « Total Artist’ » est un concept de télé-réalité.

 

But

 

q  Le but du jeu est de former 7 candidats apprentis-artistes à 7 arts généraux afin que l’un d’entre eux puisse accéder au stade final du « Total-Artist’ ».

 

q  Ces 7 arts  sélectionné pour l’émission sont :

 

la peinture, la sculpture, la littérature, le théâtre, la danse, la mode et la musique.

 

Sélection des candidats

 

q  Les candidats sont sélectionnés par un casting. La sélection se fera par l’entremise d’épreuves générales concernant les 7 arts sélectionnés.

 

q  Au départ, aucun des candidats ne sera prévenu des critères de sélection.

 

q  Ces critères doivent en effet permettre de sélectionner des candidats jeunes qui ont le point commun de tous savoir chanter ou jouer d’un instrument, mais qui n’ont pas eu une formation poussée dans les autres matières artistiques choisies pour l’émission.

 

q  De cette manière-là, les spectateurs pourront assister à l’évolution – rapide (ou non) –  des candidats mis en face de ces pratiques artistiques.

 

 

q  Néanmoins, on pourra sélectionner des candidats ayant déjà touché un peu aux autres arts, mais pas professionnellement.

 

q  L’essentiel est qu’ils aient des potentialités en eux décelées  lors du casting.

 

 

 

Fonctionnement

 

 

q  Le jeu se déroule en deux phases : une première – phase préparatoire – d’une durée de 21 semaines, et une deuxième – phase éliminatoire – d’une durée de 5 semaines.

 

q  Dans la première phase, les candidats reçoivent une formation dans chaque catégorie artistique qui dure 3 semaines : soit en tout 7 cessions de 3 semaines.

 

q  Durant la semaine, des scènes de la vie quotidienne de l'académie Total Artist’ sont retransmises à une heure en début de soirée, qui sont censées nous faire découvrir la vie commune des apprentis-artistes et leur évolution artistique.

 

q  Le public participe aux cours de manière interactive. Des concours et jeux peuvent être lancés pour le fidéliser.

 

q  Chaque vendredi des deux premières semaines se déroule une émission spéciale en direct durant laquelle les candidats sont évalués par les formateurs. Au cours de cette émission sont invités des artistes reconnus représentant les sept arts enseignés. Un classement est déterminé à chaque fin d’émission.

 

q  Le 3ème et dernier vendredi du cycle, la cession d’apprentissage se termine par une dernière évaluation effectuée par les formateurs et complétée par un vote du public par SMS.

 

q  La fin du cycle est ponctuée par le classement final basé sur la combinaison des évaluations du jury et des votes du public.

 

q  Ce classement évolue ainsi durant les 7 cycles d’apprentissage.

 

q  Dans la deuxième phase, phase éliminatoire d’une durée de 5 semaines, les élèves se produisent de nouveau en direct le vendredi soir : le choix des arts joués durant les soirées éliminatoires se fait par tirage au sort à chaque début de semaine.

 

q  Donc, le premier vendredi les jurés et le public éliminent un candidat.

 

q  Et ainsi de suite jusqu’au dernier vendredi qui verra les deux derniers candidats s’affronter sur divers sujets tirés de nouveau au sort en début de semaine pour leur laisser le temps de les préparer.

 

 

 

Contenu de programmes d’enseignement et des épreuves

 

 

- L’enseignement en 3 semaines consiste à faire comprendre à l’élève les bases artistiques qui permettent d’élaborer une œuvre ou de la jouer.

 

- Les contenus artistiques enseignés sont à la fois tirés des savoirs fondamentaux classiques mais aussi tournés vers le monde moderne.

 

- Nous fournissons des indications sommaires qui pourront être complétées par l'équipe des formateurs.

 

 

 

 

 

 

Ø  La peinture

 

Contenu

 

q  L'apprentissage des couleurs primaires et complémentaires. L’harmonie des couleurs. Le dessin. La synthétisation. La composition. Les formes artistiques utilisées  dans la peinture : l'art figuratif, abstrait, expressionniste. Les différents supports de travail. Les différentes manières de travailler : le patchwork, la customisation, le collage, etc.

 

Épreuves

 

q  Les élèves évoluent comme dans un atelier d’art. Ils servent respectivement de modèle les uns aux autres. Pour ne pas perdre de temps, ils peuvent prendre leur modèle en photo.

 

q  Les sujets des épreuves sont le portrait, le corps, la nature morte.

 

 

 

Ø  La sculpture

 

Contenu

 

q  Les différents matériaux : bois, plâtre, pierre, objets récupérés.

q  Les formes abstraites ou figuratives.

 

Épreuves

 

q  Les sujets des épreuves de sculpture sont le portrait, le corps, ou d'autres sujets libres : comme des thèmes : la liberté, l'amour, etc.

q  On peut tout à fait imaginer des sculptures sur le corps même des participants.

 

 

Ø  La littérature

 

Contenu

 

q  Le schéma actanciel. La chute. Les sonorités. Les types de phrase.

q  La nouvelle, la poésie, le slam, le reportage, etc.

 

Épreuves

 

q  Les thèmes de l'épreuve sont des sujets classiques ou des thèmes de l'académie : l'amour, la souffrance, l'humanité, la dispute, la beauté, la description, etc.

 

 

Ø  Le théâtre.

 

Contenu

 

q  Construction de saynètes. Théâtre forum. Jeu de l’acteur. Improvisation. Travail de mise en scène. Jeu à trois, à deux, en solo, voire à sept.

 

Épreuves

 

q  Ce sont les thèmes sont ceux de la vie quotidienne de l'académie.

 

 

Ø  La danse.

 

Contenu

 

q  Danse contemporaine. Rap. Electro Tech. Construction de chorégraphie. Fondamentaux de danse.

 

Épreuves

 

q  Ce sont des thèmes classiques ou qui reprennent la vie du groupe.

 

 

Ø  La mode.

 

Contenu

 

q  La couture. Les matériaux. 

q  Les élèves sont les mannequins du défilé.

 

Épreuves

 

q  Collection d’hiver, de printemps, spéciale émission.

 

 

Ø  La musique.

 

Contenu

 

q  Les élèves ont le choix soit d’écrire un texte soit de reprendre une chanson connue.

q  Les élèves sont accompagnés musicalement par des professionnels.

 

Épreuves

 

q  Les élèves doivent arriver à exprimer leurs émotions que ce soit avec les chansons connues d’artistes en réputés ou, mieux, avec ce qu’ils auront créé durant le petit laps de temps dans  leur atelier.

 

 

 

 

CHAMP DU CONCEPT TOTAL-ARTIST’

 

Le concept dénommé "Total Artist’ représente cette épreuve télévisuelle qui réunit des apprentis-artistes dans une académie où leur sont dispensées des formations dans les sept arts suscités afin que l'un d'entre eux puisse parvenir au stade du Total Artist’, à savoir le gagnant de l'épreuve durant 26 semaines.

 

Mais le nom de ce concept pourrait être tout autre : par exemple artiste-académie, les sept arts, Athéna, etc.

 

De même, le nombre d'artistes sélectionnés, la durée de l'épreuve ou le choix des arts peuvent être différents.

 

Ce concept est donc évolutif. Cependant, son idée générale - qui promeut un apprentissage polyvalent de l'artiste - recouvre un champ général assez vaste qui peut être défini par des noms d'émission, un nombre de candidat, une durée du jeu et un choix de matière artistique différents.

 

 

Droit d’auteur

 

Le concept de l’émission de télé-réalité Total Artist’ a été créé par Brkic Dragan, habitant au 30 D rue Louis Guilloux, 35000 Rennes.

Ce concept peut également être décliné par le truchement d’un jeu de société, d’un jeu télévisuel autre que celui défini dans ce document, sur un site internet ou d’un logiciel de jeu.

Toutes sociétés de production qui reprendra ce concept devra préalablement avoir signé un contrat de cession de droits avec le créateur du concept Total Artist’.

Monsieur Brkic Dragan se réserve le droit de lancer une action en justice par l'intermédiaire de son cabinet d’avocat en cas de spoliation de ses droits d’auteur.

 

 

 

 

Rennes le 20 octobre 2007

 

 

Dépôt effectué à la SNAC 

 

 

                             

 

                                                                                                            Brkic Dragan

 

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